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10 et 11 janvier 2015

Alajuela

Nous décollons de Roissy CDG avec 2 heures de retard. Arrivés à Miami, les formalités d'immigration sont toujours aussi longues (environ une heure d'attente pour la prise de la photo d'identité et le relevé d'empreintes digitales des mains). Ensuite nous partons avec 1 heure de retard pour San José. A l'aéroport de San José, le chauffeur affrété par l'hôtel nous attend. Il est très aimable et son espagnol est limpide. On se surprend à comprendre tout ce qu'il dit. Pour la restauration, il nous conseille particulièrement les "Soda" où l'on mange une cuisine familiale typique pour pas cher. Nous découvrirons cette bonne table deux jours plus tard à l'est du pays dans le village de Tortuguero. Par rapport, aux restaurants, un "soda" n'est pas habilité à servir de l'alcool et son cadre est souvent basique. Mais on y mange très bien !
L'hôtel "Casa Tago" à Alajuela est simple mais confortable et propre. Nous avions réservé avant notre départ à partir du site https://www.toutcostarica.com : un réseau solidaire francophone qui aide à organiser son voyage au Costa Rica. L'accueil est charmant. Dans ce pays, on parle en nombre de feuilles ("hojas") pour classer les établissements. Celui-ci en possède deux.


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Nous découvrons pour la première fois le système de chauffage de l'eau de douche (que l'on reverra souvent ensuite) : le pommeau sert de chauffe-eau électrique. Par ailleurs, nous réalisons la dangerosité de l'installation plutôt rudimentaire car les fils électriques sont connectés au pommeau via un domino et des fils dénudés non isolés. En d'autres termes, pour ne pas finir comme le défunt chanteur Claude-François, il ne faut pas toucher aux fils pendant la baignade !


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De plus, comme dans de nombreux pays en développement, le système d'évacuation des toilettes ne supporte pas le papier hygiénique sous peine de s'engorger. Une corbeille est à disposition pour réceptionner le papier souillé.
Nous sommes épuisés. Les 7 heures de décalage horaire se font sentir. Nous nous couchons sans même dîner pour réouvrir les yeux vers 3 heures du matin...
Le petit déjeuner de l'hôtel "Casa Tago" est à base de fruits locaux accompagnant le café, le thé ou le chocolat chaud complété de riz avec haricots et omelette. C'est délicieux mais pas très copieux. Cette journée était destinée à nous acclimater au pays en nous reposant. Rien n'était prévu à part une courte balade dans la ville. Mais nous sommes pressés de découvrir ce pays ! Nous décidons donc de prendre le bus pour le volcan Poas juste après le briefing de présentation proposé par le réseau solidaire https://www.toutcostarica.com. Nous n'apprenons pas grand chose de plus que ce qu'on peut lire dans les guides. Mais nous obtenons tout de même quelques informations utiles sur la circulation en voiture et notamment la conduite à tenir en cas d'accident. Il faut appeler un organisme seul habilité à établir un constat. Il nous indique aussi que l'eau du robinet est potable dans tout le pays sauf à l'est où l'eau y serait acheminée par camion citerne. Comme nous prévoyons toujours des pastilles de purification de l'eau (micropur). Nous en ferons bon usage à chaque remplissage de gourde.
Lors de la montée, le chauffeur fait une pause dans un restaurant où nous pouvons acheter des plats à emporter.


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Arrivés sur les lieux, nous sommes déçus car la brume masque tout le panorama qui se voulait grandiose car il s'agit quand même du plus grand cratère du monde ! L'air chargé de souffre nous laissera un souvenir olfactif de l'endroit. Cependant la balade n'est pas inutile car elle nous permet de côtoyer les costaricains qui semblent être des gens charmants et avenants. Les voir respecter l'ordre d'arrivée dans les longues files d'attente d'accès au bus, montre de suite que le respect d'autrui est une valeur ici.


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La végétation est luxuriante. Dommage que la visibilité soit nulle.


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La boutique de souvenirs propose de l'artisanat original et notamment ces pneus recyclés en toucans pour porter les pots de fleurs. Nous en reverrons beaucoup par la suite dans les jardins.


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Sur un des murs de la boutique se trouve aussi un poster géant du cratère que nous ne pouvons pas voir à cause de la brume. C'est frustrant !


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De retour à Alajuela (le bus est à 14 heures), nous parcourons la ville tout en prenant des photos.


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Ici la population apprécie d'être prise en photo et on ne nous réclame pas d'argent après chaque cliché comme on peut le voir trop souvent dans certains pays.


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Le parc public face à la cathédrale n'est pas sans nous rappeler les "zocalos" mexicains. Des gens de tout âge y sont réunis paisiblement. Un haut parleur beugle une prêche religieuse pendant que des jeunes dansent le hip hop sur de la musique rap et les plus âgés se trémoussent en couple au rythme de musiques traditionnelles jouées par un groupe.


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Nous quittons cette atmosphère festive pour aller dîner au "Montoleone". Le repas, à base de salade et de viande, est succulent. On nous offre même un cocktail à base de fraises dont la culture orne les pentes du volcan Poas. C'est notre premier vrai contact culinaire avec le Costa Rica. Nous ne savons pas encore que l'on va vraiment bien manger pendant tout notre séjour.


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A la fin de notre séjour, avant de prendre l'avion du retour, nous prendrons le temps de cheminer dans les rues.


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Cette fresque murale est une rétrospective de l'histoire du pays.


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