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29 janvier 2015

Cartago


Sur le chemin de Cartago, malgré la pluie, nous montons vers la montagne Irazú car notre voyage touchant à sa fin, nous aimerions approcher une dernière fois un volcan dans ce pays qui en possède une dizaine !

Les ouvriers agricoles sont transportés vers le sommet pour cultiver les terres fertiles.


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Nous passons divers petits villages. A part la route principale, les routes sont en terre et gorgées d'eau.


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Arrivés à l'entrée du parc, nous nous rendons compte qu'on n'a pas pris la bonne route car ce n'est pas la partie la plus intéressante du parc : on ne verra pas de cratère. Comme nous sommes pris par le temps à cause du rendez-vous pour rendre la voiture à Cartago, nous payons donc l'entrée pour avoir le droit de marcher, vêtus de nos ponchos anti-pluie, le long des sentiers. C'est une balade de santé de deux heures pendant laquelle nous ne voyons pas grand chose à cause de la brume ambiante mais nous avons la satisfaction de nous aérer...


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Après cette escapade, nous redescendons vers Cartago. Cette ville est l'ancienne capitale du pays car elle a été destituée de ce statut à cause de son soutien à l'adhésion à l'empire mexicain. De plus, elle fut victime de violents tremblements de terre qui ont en parti détruit le patrimoine historique.


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L'émissaire de l'agence de location bien que légèrement en retard récupère notre voiture. Ce petit 4x4 malgré ses minimes défauts de vieillesse (levier ou bote de vitesse difficile, défaut d'étanchéité, GPS difficile à dompter) nous aura donné une grande liberté de mouvement pendant toute la durée de notre séjour.

Nous posons nos bagages dans une chambre d'hôte appelée "casa mora" faute de place dans le "B&B los Angeles". C'est une maison cossue. Le prix est élevé et le vieux monsieur qui la gère n'est pas très aimable. Il semble pingre : il refuse toute négociation sur le prix de la chambre. Son aide de maison est une femme qui semble soumise à ses humeurs. Ils sont enfermés dans cette maison comme s'ils voulaient s'isoler ou se protéger du reste du monde. Vue de l'extérieur, la bâtisse a d'ailleurs des allures de bunker.


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Nous sommes dans le quartier historique de la ville. Sous la pluie incessante, nous visitons la basilique notre dame des anges toute proche.


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Puis nous longeons la voie ferrée qui va à San Jose et qui a été remise en service récemment. Il est étonnant de voir les rails traverser le quartier historique sans aucune barrière de protection. Le train (long de deux wagons) avance en faisant tonner sa corne de brume pour éloigner les piétons et les voitures. C'est un peu comme un tramway en fin de compte.


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Près de notre chambre d'hôte, les murs qui bordent les rails sont ornés de fresques dont les personnages observent les trains passer.


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Certaines des maisons qui bordent la voie sont charmantes.


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Les voitures comme les piétons traversent les voies sans système de sécurité particulier.


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La "casa Mora" n'est pas aussi chic que le responsable le laisse entendre. En pleine nuit, l'eau était coupée. Pendant le petit déjeuner, une infiltration d'eau inonde une partie du salon (pourtant magnifique avec sa cheminée, son bar et ses boiseries) et de retour à la chambre, l'eau était de nouveau coupée.
Cette maison semble vivre d'une clientèle d'affaires. Les guides que nous avons en notre possession ("le petit futé" et "le lonely planet") ne mentionnent pas ce lieu. Nous le déconseillons car l'accueil n'est vraiment pas à la hauteur du tarif pratiqué...


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Nous prenons le train pour San José.


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A destination, un taxi nous mène à l'autre bout de la ville afin de prendre un bus pour Alajuela. Le beau temps est de retour ici.
Nous posons nos bagages à l'hôtel "casa di tago" puis allons visiter la ville pour passer le temps. Nous achetons du café de pays pour offrir aux proches quand nous serons de retour en France.
Comme nous avons utilisé les services de "casa di tago" au début du voyage (http://www.toutcostarica.com) notamment pour la voiture que nous avons eu à un tarif préférentiel, nous avons le droit à un petit débriefing sur notre séjour. Nous signalons qu'il n'a pas entièrement répondu à nos attentes car le pays semble entièrement clôturé. La nature sauvage n'est pas très facilement accessible. Toute activité de la plus simple comme la marche à la plus sportive comme le vélo ou le canoë est payante au prix fort. Ne bénéficiant pas d'un patrimoine architectural ou un artisanat particulier (les traces indigènes ont quasiment disparu), la nature et notamment la faune, la végétation et les volcans sont les points forts du pays. Mais par malchance, la très mauvaise météo nous a, la plupart du temps, empêché d'en profiter. Il est cependant indéniable que les costariciens sont d'une grande amabilité et honnêteté. Le respect d'autrui semble une valeur très forte ici. On ne s'est jamais senti en insécurité. De plus, on a très bien mangé.


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