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22 janvier 2015

Jaco


Avant de reprendre la route du sud vers Jaco, nous effectuons un crochet vers le lac Arenal dans l'espoir d'y voir le volcan au loin puisque la météo est favorable (lors de notre passage à La Fortuna, la mauvaise météo nous a empêché de le voir).

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Après quelques kilomètres le long de la berge, nous apercevons enfin au loin la majestueuse montagne de feu avec sa couronne de brume.

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Tiraillés par la faim, nous consultons le Lonely planet dans l'espoir de trouver un arrêt intéressant. Il nous indique une église décorée de mosaïque psychédélique dans un patelin nommé Canas. Comme c'est sur le chemin de Jaco, nous nous y arrêtons pour déjeuner au soda "Los Antejitos" où nous mangeons très bien. La décoration du restaurant est comme d'habitude assez kitsch à l'image de cette reproduction de la cène de Leonard De Vinci trônant fièrement dans la salle.


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Sur la place centrale de la ville, l'église est effectivement magnifique.

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Une belle sculpture de charrette tirée par des boeufs est en cours d'installation sur cette même place.

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La route du sud et notamment la trans-américaine est très chargée. Les poids lourds de toutes nationalités y sont nombreux et certains roulent vite et imprudemment (nous parcourons plusieurs kilomètres derrière l'un d'eux dont la plaque indique qu'il vient du Salvador). La conduite est stressante car les marquages des routes sont très sommaires. Nous sommes loin des axes tranquilles parcourus jusqu'à maintenant. Nous traversons des villes et villages sans grand intérêt. C'est plutôt désolant.
Avant d'atteindre Jaco, nous faisons une halte à Tarcoles, au niveau d'un pont qui enjambe un fleuve. Le touriste photographe naturaliste rencontré à Puerto Viejo de Sarapiqui nous avait dit qu'on pourrait y voir des crocodiles. Nous voyons effectivement les immenses sauriens du haut du pont. Ce sont des bêtes impressionnantes par leur taille. Nous ne savons pas ce qui est le plus dangereux à ce moment : l'étroit trottoir qui nous sépare de la route limitée à 40 km/h et où les voitures et camions roulent pourtant à plus de 100 km/h sous l'oeil passif des policiers en faction ou les crocodiles qui attendent dans l'eau sale et boueuse que les visiteurs leur jettent de la nourriture par dessus le petit garde-corps du pont (à défaut de déguster un touriste qui se pencherait trop pour les voir de plus près)...


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Nous arrivons à Jaco à la tombée de la nuit. C'est une ville qui sert de station balnéaire aux nord-américains et aux habitants de la capitale (San José) située non loin de là. Les voitures plein les rues, les touristes, les bars, les hôtels, les casinos et les enseignes lumineuses de toutes parts qui bordent la plage nous font vite regretter les paysages et l'atmosphère champêtre de nos étapes précédentes.
Nous trouvons difficilement refuge dans un hôtel (le "Tropical rainbow") qui n'a rien de plus que les autres si ce n'est une chambre libre sans eau chaude. Il faut réclamer des serviettes et des draps car la chambre n'en a pas. Ici, la plupart des hôtels ont un parking gardé. Ca donne une idée du niveau de sécurité qu'il règne dans la ville...


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La nuit fut quelque peu difficile. La literie est de mauvaise qualité car elle grince à chaque mouvement.
Nous nous promenons sur l'avenue principale de la ville pour y prendre notre petit déjeuner. A 7h30 du matin, la ville dort encore. Cela contraste totalement avec l'ambiance festive de la veille au soir. Les habitations sont dans l'ensemble assez délabrées mais souvent maquillées avec des artifices décoratifs telles que des fresques murales. Nous notons toutefois des initiatives originales : sur les trottoirs, des bancs publicitaires moulés à l'effigie des bars et hôtels, un vieux van volkswagen avec des planches de surf sur la galerie et le tout monté sur un māt...


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Nous reprenons la route direction Quepos.

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