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17 janvier 2015

Samara


Excédés par le déluge, nous voulions aller vers les plages du sud (Samara). Mais pour être sûrs de n'avoir aucun regret, nous prenons la route du volcan Tenorio situé un peu plus au nord afin d'y voir peut-être le rio céleste. Le temps s'améliore ou tout au moins il ne pleut plus à l'approche de notre destination. Mais les flaques d'eau sur les routes montrent que cette région n'est pas épargnée par les intempéries. Nous décidons d'aller jusqu'au bout pour dans l'espoir d'être récompensés par une bonne surprise.

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Arrivés au village de Bijagua, nous empruntons la piste vers le parc où se trouve l'étang de couleur bleue azur. La piste est parsemée de pierres et trous énormes. Le 4x4 de location haut perché sur ses suspensions est utile pour avancer sans dommage. Mais la conduite s'avère sportive parfois. Nous croisons tout de même quelques inconscients avec des berlines classiques. L'un d'eux a fait demi-tour sur nos conseils.

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Nous passons devant quelques maisons de montagnards à l'architecture originale.

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A l'entrée du parc, on nous dit que l'eau est marron ou verte à cause des pluies torrentielles de ces derniers jours. Le rio céleste perd donc tout son intérêt. Cette fois nous en sommes convaincus, si nous voulons que nos vacances ne tournent pas au fiasco, il faut se diriger vers le sud ! Le temps d'un déjeuner typique au soda Las Tinajitas de Bijagua surplombé par une belle fresque naïve, nous reprenons la route.

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Bien nous en a pris car le ciel est bleu azur et le soleil brille sur la ville de Samara : notre première étape sur la côte pacifique. Nous arrivons en fin d'après midi sur cette station balnéaire. Nous allons d'hôtels en hôtels à la recherche d'une chambre pour la nuit. Mais ils affichent tous complets.
On décide alors d'aller vers des établissements au prix plus élevés car la nuit étant tombée, il n'est pas question de reprendre la route. Une chambre à 85 $ est disponible au Samara lnn. C'est un hôtel luxueux situé en périphérie du centre ville. Il est équipé d'une piscine intérieure.


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Avant de se coucher, nous sortons pour parcourir le centre ville très vivant. Il y a énormément de monde et une bonne part de touristes plutôt jeunes. C'est branché, la musique est à fond, l'alcool coule à flot, les cartes des restaurants et bars affichent des prix élevés mais pour avoir essayé un glacier, la qualité n'est pas au rendez-vous.
De retour à l'hôtel, nous déchanterons sur le luxe apparent car au moment de la toilette : il n'y a pas ou plus d'eau chaude. L'établissement étant complet, on nous dit que la réserve d'eau chaude a été consommée par les autres clients. Plutôt étonnant... En tant que routards, nous avons déjà logé dans des endroits sans eau chaude mais jamais en payant ce prix là ! Depuis le début de notre séjour au Costa Rica, c'est la première fois qu'on paye une chambre aussi chère mais aussi la première fois qu'on se douche à l'eau froide...
Le lendemain matin, on se dit que la réserve d'eau chaude a du se reconstituer mais nous constatons que l'eau de la douche est toujours froide même après plusieurs heures d'ensoleillement sur les cellules photovoltaïques du toit. De plus, au petit-déjeuner, la serveuse n'est pas aimable alors qu'on n'est pas des clients exigeants mais plutôt respectueux. Là aussi c'est une première pour nous dans ce pays où l'on scande régulièrement "pura vida" pour exprimer un art de vivre où le bien-être est le fil conducteur.
Nous jouons de malchance depuis le début de notre séjour. Mais il faut rester optimiste, on est en vacances...
Le petit-déjeuner est bon même si la serveuse a versé une partie du café sur la table tant elle prend son travail avec désinvolture.


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Avant de rendre les clés à 12h00, nous décidons de profiter de la plage. C'est un coin de paradis. L'hôtel est bordé par un magnifique pré où paissent des chevaux et derrière lequel se trouve une immense et magnifique plage.
Comble de malchance, notre appareil photo reflex acheté juste avant le départ donne des photos polluées par une sorte de poils. Impossible de s'en débarrasser ! On arrivera à trouver la source du problème seulement après deux jours d'investigations : un poil de brosse faisant parti du kit de nettoyage de l'appareil s'est incrusté dans le volet du capteur. Ouf !
Pour les photos saccagées, on utilisera un logiciel de retouche photo. Vive le logiciel libre Gimp !
Par exemple, un avant et un après retouche sur l'une de nos photos.


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A cette heure-ci, ce sont surtout les vacanciers autochtones qui sont sur cette immense plage de sable noir (nous sommes en terre volcanique).

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On est à marée basse. En se retirant, l'océan a dessiné sur la plage.

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Nous observons des pélicans qui pêchent leur petit-déjeuner.

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Au moment du règlement de la chambre, nous laissons un commentaire acerbe sur le livre d'or de l'hôtel à propos du manque d'eau chaude et de l'incompétence de la serveuse. Nous ferons suivre ce commentaire sur le site internet de trip advisor. Cela contribuera peut-être à améliorer la qualité de service de l'hôtel et servira aux routards qui nous emboîterons le pas...

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