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12 octobre 2010

Tulum


Que dire de Tulum ? Tulum "la ruine" ou Tulum "la caraïbe" ? Nous sommes venus là sur les conseils d'un collègue qui avait apprécié le lieu il y a quelques années. Nous avons choisi de loger à la "Villa Matisse". Accueil, lit, hamac, eau chaude avec une bonne pression, propreté, serviette soyeuse et un goût certain pour la décoration font de ce logement le meilleur de notre séjour au Mexique ! Nous décidons de partir à pied pour la plage dont on a entendu tant de bien. Notre première erreur de la journée... Les trois kilomètres qui séparent le centre ville de la plage nous semblent interminables. Le soleil est écrasant et le chemin sur le bord de la route est inintéressant d'un point de vue touristique. Nous regrettons les vélos gratuits mis à disposition des locataires de la "Villa Matisse" !

Nous parcourons à peu près trois kilomètres voire plus, mais où est la plage tant désirée ? Nous ne voyons que des hôtels et campings bordant la route. Au bout du chemin, on voit un accès public à la mer  juste avant la réserve. Déception ! Il n'y a pas de sable mais que des rochers. La mer est certes belle mais on ne peut pas s'y baigner. Un rapide coup d'oeil à notre "guide du routard" et on comprend qu'il faut passer par les hôtels pour accéder aux bancs de sable blanc et fin. Et oui... La plage a été littéralement monopolisée par les investisseurs, promoteurs et autres profiteurs. La loi littoral mise en place en France a vraiment du bon !

Nous passons par un de ces hôtels, quasiment vides à cette époque de l'année, pour atteindre la plage. C'est idyllique mais le ciel gronde et nous devons nous replier vers une taverne pour éviter la pluie.

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Etant sustentés, nous retournons sur cette plage amplement méritée après nos efforts. Nous passons par un hôtel abandonné à la nature. En marchant le long de la côte à la recherche du coin de sable idéal, les méfaits de la pollution humaine s'offrent à nos yeux ébahis...

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Le soir, nous cherchons en vain un lieu de divertissement dans la grande rue qui traverse la ville. Rien d'intéressant à cette époque de l'année. De plus, au restaurant "El mariachi", ils ne servent pas d'alcool. Nous avons le droit à une explication en espagnol mais nous ne comprenons pas tout. Plus tard, nous apprenons en lisant le guide, qu'il existe une loi appelée la loi sèche ("ley seca") qui interdit la vente d'alcool la veille des élections et des fêtes nationales.

Nous ne conseillons pas cette destination...


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