map_top


Le volcan


Vers 1600 avant notre ère, une gigantesque éruption a détruit l'île de Santorin la façonnant telle que nous la connaissons aujourd'hui : une caldeira ouverte sur la mer, avec l'île principale en forme de croissant aux falaises abruptes. Dans cet article, il est indiqué que le volcan subit un regain d'activité car la caldeira se serait dilatée de quelques centimètres entre 2011 et 2012.

Le volcan est situé sur l'île Néa Kaméni. On s'y rend en prenant un bateau sur le vieux port en contrebas de Fira auquel on accède avec trois options : descendre la falaise par l'escalier aux quelques 600 marches, prendre le téléphérique ou monter en selle sur un âne. N'étant pas fervents partisans de l'utilisation des animaux à des fins touristiques (les muletiers étant de plus assez rustres et pas forcément très sympathiques avec les montures) et ne voulant pas perdre de temps dans la file d'attente du téléphérique, nous optons pour la solution sportive : la marche à pieds !

vv

Le port est une bande bétonnée assez étroite au pied de la falaise abrupte. Le bateau nous attend...

vv

En route pour le volcan !
vv

vv

 
A notre arrivée sur l'île, nous avons la mauvaise surprise d'apprendre qu'il faut payer pour entrer sur le site. Ce ne sont certes que quelques euros de plus, mais le fait d'annoncer cela juste avant notre débarquement relève de pratiques commerciales douteuses...
v

Comme on s'y attendait le paysage est désertique, presque lunaire. Par delà la mer, nous distinguons les bandes blanches des villes de Fira et Oia haut perchées sur l'île principale.
vv


Mais nous ne sommes pas seuls, loin de là...
v


Nous marchons jusqu'au sommet de l'île pour admirer le panorama.
vv

De ce côté, nous apercevons les sources chaudes situées sur l'île de Paléa Kaméni.
v

Nous reprenons le bateau pour aller nous y baigner.
v

La remontée à pieds sur les hauteurs de Fira, sous un soleil de plomb, est pénible mais nous sommes distraits par les touristes, apeurés et parfois en larmes, chevauchant les ânes qui montent inlassablement à pas forcé en ballotant leur cavalier dans tous les sens. Nous nous disons que c'est peut-être une manière pour ces pauvres bêtes de se révolter contre le tourisme de masse qu'elles doivent supporter au sens propre comme au sens figuré du terme... 

fff


En fin de montée, quand il faut se frayer un chemin parmi les centaines de montures, on n'est pas toujours rassuré.
ff


map_bottom